DOUR 2017

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Ca y est… c’est déjà fini.

Alors qu’on commence tout doucement à s’en remettre, aidés par les incessants posts d’amis – ceux avec qui on fait le festival depuis des années, mais aussi les quelques nouveaux qu’on s’est faits durant cette édition, c’est la nostalgie qui domine l’humeur.

Encore une fois, les festival a tenu toutes ses promesses, et même si pour une fois, je n’y suis pas restée du début à la fin, j’en ai profité à 1000%! Dour 2017, c’était comme ça 👍🏻👍🏻👍🏻

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J’ai aimé…

  • ma tente Fresh&Black de Decathlon. L’année dernière je formais en festihut, et comme cette année je ne m’étais pas organisée de la même façon, il fallait que je trouve un moyen de quand même pouvoir dormir un minimum. Grâce à cette innovation qui isole les dormeurs de la chaleur et de la lumière, j’ai pu dormir en moyenne 8 heures par nuit (avec mes boules quiès et quelques pauses pipi quand même, hein, faut pas déconner)!
  • la programmation! Ben oui, évidemment. Ca reste, pour moi, l’attrait principal du festival (même si je signerais chaque année pour y aller les yeux fermés, j’avoue). Mes favoris, pas dans l’ordre: Jon Hopkins et son set ultra-intense du début à la fin, qui nous a emmené vers la toute fin de notre festival avec un grand sourire aux lèvres. Hunee, qui a réussi à me faire faire un workout de forcenée même après une journée à marcher et à danser. Chassol et son show live reprenant extraits vidéo du bout du monde et influences éclectiques. Blawan, qui a réussi à me faire me traîner jusqu’à la Balzaal. Kano, simple et minimaliste mais très impressionant. The Black Madonna, même si son set à Sonar m’avait plus marquée. Trentemøller, dont le live show valait vraiment le détour… j’ai aussi raté plein de trucs parce que cette année, j’avais décidé d’y aller mollo et sans stress, mais je ne regrette pas.

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  • l’évolution positive de l’offre en nourriture – désormais, à Dour, il y a un salad bar et on peut aussi boire des smoothies délicieux!
  • pouvoir faire danser un Petit Bois plein de gens connus et inconnus, mais tous souriants et adorables. Merci encore à Mathieu de nous avoir donné cette chance :)

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Au rayon des points négatifs, parce qu’il y en a quand même forcément:

  • les toilettes! A force de faire des festivals en Belgique et à l’étranger, je me rends compte qu’il serait temps de passer en mode 2.0, et je ne comprends pas qu’on doive encore faire ses besoins dans des Dixi puantes. L’année dernière, il y avait toute une zone de toilettes avec chasse, planche et même désinfectant pour les mains – où sont-elles passées? C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup (on approche la trentaine ici, alors bon…)
  • autant j’adore l’idée de la Balzaal, ce dancefloor à ciel ouvert installé pour la 3e fois sur un terril, et sa scénographie juste incroyable, autant en pratique, je n’ai pas osé y mettre les pieds aussi souvent que j’aurais voulu. Odeurs de pipi (avec une seule zone toilettes pour 15000 personnes, j’imagine que certains préfèrent se soulager dans la foule, c’est crade mais prévisible), mouvements de foule, je sais pas si c’est moi qui me transforme en mamy, mais je pense que notre Balzaal chérie mériterait elle aussi de passer au niveau supérieur.

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  • le zèle sur les contrôles à l’entrée… je sais que c’est important de se sentir en sécurité, mais aller ouvrir chaque pochette et chaque portefeuille à la recherche d’un bout de joint, ça passe moyen quand on rate des concerts à cause d’une file d’une demi-heure.
  • Instagram Stories! Rien à voir avec l’organisation du festival, mais un peu relou car presque systématique: chaque jour, j’ai essayé de vous faire vivre mon festival via mes stories, donc, et chaque jour, j’ai perdu entre 3 et l’entièreté de mes stories sans trop savoir pourquoi ni comment. C’est ballot, comme on dit.

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Bref, malgré les quelques couacs, je n’ai qu’une hâte, c’est d’y retourner… d’ailleurs, c’est bientôt?

 

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